martes 24 de enero de 2012

Une carte d’identité des territoires

le 23/01/2012 à 05:00 par Ch. R. Vu 32 fois
Les réponses alimentent des études tous azimuts tout en restant anonymes. Ph. Ch. R.
Les réponses alimentent des études tous azimuts tout en restant anonymes. Ph. Ch. R.
Répondre au questionnaire du recensement n’est pas une option. C’est même un acte civique imposé par la loi de 1951 modifiée sur les statistiques publiques. Pourquoi ? C’est justement parce que les résultats du recensement sont indispensables que la réponse aux questions est obligatoire. L’Insee, établissement ministériel, est la référence française en matière de statistiques, et sert de base à tous types de politiques : nationales comme locales.
La fonction première du recensement est évidemment de retracer l’évolution du nombre d’habitants, révélateur du dynamisme des communes et des bassins de vie. Il permet d’établir des statistiques sur les habitants : nombre, âge, situation familiale, origines, catégories socioprofessionnelles, diplômes… Des données qui sont constamment utilisées par les collectivités locales dans le lancement de projets en tous genres.
Les résultats du recensement éclairent sur les évolutions démographiques et les mutations de la société, afin d’orienter par la suite les politiques publiques. Il définit les populations légales de chaque division administrative et représente donc un outil pour l’aménagement du territoire.
Le questionnaire demande également à l’habitant de notifier le nom de son employeur et l’adresse de son lieu de travail. L’Insee identifie de cette manière les moteurs économiques des bassins de vie. L’adresse de l’employeur est nécessaire pour connaître les déplacements domicile-travail, très utiles pour influer sur les moyens de transport. Les questions relatives au confort du logement préparent quant à elles les politiques de rénovation de l’habitat.
Les réponses sont confidentielles et anonymes. Elles sont transmises à l’Insee, seul organisme habilité à exploiter les questionnaires. Après dépouillement, les documents sont confiés aux Archives de France
 http://www.lejsl.com/pays-charolais/2012/01/23/une-carte-d-identite-des-territoires